Non : c’est de la bouche de bons patriotes hongrois, de celle de la Diète elle-même qu’est sorti le même cri : Mieux le turban que la tiare soutenant l’Autriche, et soutenue par elle ! Marie Laurencin a laissé plus de mille huit cents huiles, portraits compris, soit, sur une cinquantaine d’années, une moyenne de près de trois par mois, dont les suivantes. Sa production n’est plus vue que comme des pastiches d’elle-même. Laboureur, qui n’est pas exhaustif, compte cent six gravures et lithographies, dont certaines en plusieurs versions. Dès les semaines suivantes, turban homme son nom est associé par le Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés à l’organisation d’une semaine de spectacles donnés par plusieurs théâtres dont la recette servira à l’édition d’un guide à destination des déportés et des soldats libérés et de leurs veuves. Hébergée par le librettiste Etienne de Beaumont et son épouse dans un pavillon de l’Hôtel de Masseran, elle ne réintégrera son appartement qu’au terme d’un procès remporté le 19 mars 1955. Du 7 au 30 mars 1944, elle expose à la galerie Sagot. Selon ses volontés, ses funérailles sont célébrées à l’église Saint-Pierre-du-Gros-Caillou au son du Dies iræ que lui chantait sa mère.

À l’origine et pour la continuité d’un tel parcours on reconnaît le plus souvent la présence d’une mère. Ce séjour est marqué par la rencontre avec la mère Geneviève Gallois, qui peint. Il est généralement porté dans la ceinture des Pachtounes, tandis que dans les régions rurales du Pendjab et du Sind, il est principalement porté par les aînés ou dans les zones rurales. Elle choisit comme modèles des candidates dans le besoin sinon dans la clandestinité et les surpaye. Elle fournira un hors texte pour le programme du 31 décembre à l’opéra de Paris. Roland Petit. Le 13 novembre, elle reçoit chez elle Ernst Jünger, venu en grand uniforme et avec qui elle a déjà déjeuné deux fois, et obtient d’exposer en décembre aux Leicester galleries à Londres. Petit bestiaire, in La Nouvelle Revue française no 118, p. J. Paulhan, Aytré qui perd l’habitude, Nouvelle revue de Belgique, Bruxelles, 1943 (portrait de l’auteur). Εlle répond tout aussi amicalement à Marcel Arland qu’à Robert Desnos en donnant des illustrations aussi bien à la revue d’art Comœdia, qu’au quotidien maréchaliste Aujourd’hui. Robert Brasillach, mais le consentement passif à la politique culturelle pro allemande mise en œuvre par l’ambassadeur Otto Abetz. 5257 Mme Robert (Céline, Mélanie, Joséphine).

J. de Lacretelle, Lettres espagnoles, Société d’édition “Le livre”, Paris, 1926 (11 eaux-fortes). M. Auclair, préf. V. Larbaud, Changer d’étoile, NRF, Paris, 1926 (portrait de l’auteur gravé sur bois par G. Aubert). Au milieu d’un défilé de personnalités, Jean Paulhan (qui recrute clandestinement pour Les Éditions de Minuit des écrivains résistants) et Paul Éluard (revenu du maquis) lui font faire leur portrait. Dir. J.-L. Vaudoyer, D’Ariane à Zoé : alphabet galant et sentimental agrémenté de vers, de proses et de lithographies par vingt-six écrivains et autant d’artistes, Librairie de France, Paris, novembre 1930, 197 p. P. Valéry et al., dir. Le 19 juillet, ses tableaux spoliés sont rassemblés dans la « salle des martyrs » du Jeu de Paume par l’E.R.R. 1944 – Orphée et Eurydice de Roland Petit à la salle Pleyel (costumes de J. Cocteau, musique de C. Franck). P. Léautaud, Le Petit ami, Éditions de la Bête noire, Amsterdam, 1943 (portrait de l’auteur en frontispice). 1943 – En collaboration avec J. Cocteau et Ch. Bérard, Paul et Virginie de Roland Petit au théâtre des Champs-Élysées. 1925 – Les Roses d’Henri Sauguet pour Les Soirées de Paris d’Étienne de Beaumont au théâtre de la Cigale. 1925 – La Chambre de l’Ambassadrice, sous la direction d’André Groult, au salon des Arts décoratifs de l’Exposition internationale de Paris.

1925 Mme Renan (Alizée). Portrait de jeune femme blonde, vers 1940, 35 x 27 cm, Gray, musée Baron-Martin. Femme à la mantille, vers 1930, musée d’art Roger-Quilliot, Clermont-Ferrand. La femme au singe, Chalcographie du Louvre, Paris, 1926-1927 (gravé par J. Villon). A. Gide, La Tentative amoureuse, NRF, Paris, 1921 (aquarelles gravées sur bois en couleurs par Jules Germain et L. Petitbarat). 1941 – Un Jour d’été dansé par Jean Babilée à l’Opéra-comique. Dans les années 1920, il était devenu un incontournable dans les tenues de soirée et porté par les starlettes du jour. Cependant, avant que l’Arménie ne devienne une nation chrétienne, les turbans faisaient partie du quotidien, tout comme dans les autres pays du Moyen-Orient. Avant que ton nom soit effacé de ce monde, – bois du vin, car lorsqu’il emplit le cœur, la tristesse le quitte. En 1979, après le décès de Suzanne Moreau-Laurencin, ses manuscrits et archives personnelles sont mis en dépôt par le commissaire-priseur à la Bibliothèque Jacques Doucet dont elle était sociétaire dès avant guerre. Elle est inhumée au Père-Lachaise (88e division) dans une robe blanche, une rose dans une main, et, posées sur son cœur, les lettres d’amour de Guillaume Apollinaire dont la dépouille l’attend à quelques pas de là (86e division), depuis trente-sept ans et demi.

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